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Feuilleton · Mode & Récompenses : Ne payez plus jamais vos vêtements au prix fort / Épisode 2

Votre carte bancaire vous rapporte-t-elle vraiment de l'argent ?

15 septembre 2026

Précédemment

Dans l’épisode 1, nous avons identifié trois mécanismes susceptibles d’accompagner certains achats de vêtements, chaussures et accessoires :

le cashback,

les récompenses associées à certains moyens de paiement

et les programmes de fidélité des enseignes.

Mais nous avons surtout posé une règle qui va nous accompagner pendant toute cette série :

les récompenses suivent les achats, jamais l’inverse.

Nous avons également abandonné l’idée qu’un budget mode donné permettrait automatiquement de récupérer :

une somme précise chaque année.

Ce qui compte est votre propre résultat :

cashback réellement encaissé + récompenses réellement utilisées + avantages fidélité réellement consommés.

Aujourd’hui, nous allons examiner :

le deuxième robinet.

Celui qui se trouve probablement déjà :

dans votre portefeuille.

Votre carte bancaire.

Votre carte actuelle vous rapporte-t-elle réellement quelque chose ?

Vous utilisez peut-être la même carte :

depuis plusieurs années.

Elle permet :

de payer en magasin,

de commander sur Internet

et de retirer de l’argent.

Elle remplit donc parfaitement :

sa fonction principale.

Mais lorsque l’on commence à s’intéresser aux récompenses, une nouvelle question apparaît :

mes paiements me donnent-ils réellement droit à quelque chose ?

Selon la carte et l’offre bancaire, la réponse peut être :

oui,

non

ou :

oui, mais beaucoup moins que vous ne l’imaginez.

Certaines cartes permettent d’accumuler :

des points.

Certaines offres proposent :

du cashback.

D’autres donnent accès :

à des promotions auprès de partenaires.

Et de nombreuses cartes ne récompensent tout simplement pas :

chaque euro dépensé.

Ce n’est d’ailleurs pas nécessairement :

un défaut.

Une carte gratuite ou peu coûteuse qui répond parfaitement à vos besoins peut être financièrement plus intéressante :

qu’une carte premium remplie d’avantages que vous n’utilisez jamais.

Le piège du logo

Lorsque nous comparons des cartes, nous entendons souvent :

Visa Gold,

Visa Infinite,

Mastercard World Elite

ou simplement :

Visa contre Mastercard.

Mais le logo imprimé sur la carte ne suffit pas à déterminer :

ce qu’elle vous rapporte.

Deux cartes utilisant le même réseau de paiement peuvent proposer :

des tarifs,

des assurances,

des plafonds

et des programmes de récompenses complètement différents.

Il faut donc examiner :

l’offre précise de la banque ou de l’émetteur.

Notre question ne sera pas :

« Visa ou Mastercard ? »

mais plutôt :

« que m’offre précisément cette carte et combien cela vaut-il réellement pour moi ? »

Une récompense ne suffit pas : il faut connaître son coût

Imaginons deux cartes.

Carte A

Coût supplémentaire annuel :

0 €.

Récompenses réellement utilisées dans l’année :

15 €.

Résultat net :

+15 €.

Carte B

Coût annuel :

120 €.

Récompenses réellement utilisées :

70 €.

Si vous avez choisi cette carte uniquement pour ses récompenses, votre résultat n’est pas :

+70 €.

Il est :

70 € − 120 € = −50 €.

Cela ne signifie pas nécessairement que la carte B est :

une mauvaise carte.

Elle peut également proposer :

des assurances,

des services de voyage

ou d’autres avantages

qui ont une véritable valeur pour vous.

Mais nous ne devons pas présenter :

70 € de récompenses

comme 70 € d’économie si vous avez payé :

120 € pour y accéder.

C’est précisément ce que nous allons apprendre à calculer dans cet épisode.

Nous examinerons :

le rendement réel,

le coût de la carte,

la valeur des points,

les offres partenaires

et surtout :

la manière de déterminer si une carte mérite réellement une place dans votre portefeuille.

Le taux de retour : utile, mais insuffisant à lui seul

Avant de comparer différentes cartes, il faut comprendre une notion très simple :

le taux de retour.

Il permet de mesurer quelle part de vos dépenses revient vers vous :

sous forme de récompenses.

Prenons un exemple volontairement simple.

Vous effectuez un achat de :

100 €.

Votre carte vous permet réellement de récupérer l’équivalent de :

1 €.

Votre taux de retour est :

1 %.

Si vous récupérez réellement :

2 €,

le taux de retour est :

2 %.

La formule est donc :

Taux de retour = valeur réelle de la récompense ÷ montant dépensé × 100

Mais attention :

nous parlons bien de valeur réelle.

Avec du cashback, le calcul est assez simple

Imaginons une carte qui offre réellement :

1 % de cashback

sur un achat éligible de :

100 €.

Si toutes les conditions sont respectées et que 1 € vous est effectivement reversé :

votre taux de retour est de 1 %.

Sur :

1 000 € de dépenses éligibles,

cela représenterait :

10 €.

Mais uniquement si :

le taux s’applique réellement à ces 1 000 €

et si :

le cashback est effectivement versé.

Avec des points, le calcul devient plus subtil

Imaginons maintenant une carte qui annonce :

1 point par euro dépensé.

Vous dépensez :

1 000 €.

Vous obtenez donc :

1 000 points.

Votre taux de retour est-il :

1 % ?

Pas forcément.

Pour le savoir, nous devons d’abord déterminer :

combien valent réellement ces 1 000 points lorsque vous les utilisez.

S’ils permettent d’obtenir :

4 € de valeur réelle,

votre calcul devient :

4 € ÷ 1 000 € × 100 = 0,4 %.

Si une autre utilisation des mêmes points vous procure une valeur différente, le taux de retour change également.

Voilà pourquoi :

« 1 € dépensé = 1 point »

ne nous indique presque rien :

tant que nous ne connaissons pas la valeur du point.

Attention aux valorisations théoriques

Les programmes de points permettent parfois :

plusieurs utilisations.

Un point peut avoir une certaine valeur :

pour rembourser une dépense,

une autre :

pour obtenir un bon d’achat

et éventuellement une autre encore :

après conversion vers un programme partenaire.

On peut alors trouver sur Internet des calculs annonçant :

des rendements très élevés.

Mais ils reposent parfois sur :

une utilisation particulièrement optimisée des points

que tous les utilisateurs ne réaliseront jamais.

Notre méthode sera donc différente.

Nous compterons :

la valeur correspondant à l’utilisation que vous faites réellement de vos points.

Si vous accumulez des miles pendant trois ans mais ne les utilisez jamais :

leur valeur réalisée pour votre budget reste de 0 € à ce stade.

Le taux de retour brut

Prenons maintenant une carte qui vous procure sur une année :

60 € de récompenses réellement utilisées.

Vous avez effectué :

3 000 € de dépenses éligibles

avec cette carte.

Votre taux de retour brut est :

60 ÷ 3 000 × 100 = 2 %.

À première vue :

2 % semble intéressant.

Mais il nous manque encore :

une information essentielle.

Combien avez-vous payé :

pour posséder cette carte ?

Le rendement net

Supposons que cette carte coûte :

120 € par an.

Vous avez récupéré :

60 € de récompenses.

Si vous avez souscrit cette carte uniquement pour ces récompenses, le calcul devient :

60 € − 120 € = −60 €.

Vous n’avez donc pas gagné :

60 €.

Sur ce seul critère, vous avez dépensé :

60 € de plus que ce que les récompenses vous ont rapporté.

C’est pourquoi nous utiliserons un deuxième indicateur :

Gain net = récompenses réellement utilisées − coût supplémentaire de la carte

Le mot :

« supplémentaire »

est important.

Pourquoi parler de coût supplémentaire ?

Supposons que votre carte actuelle vous coûte déjà :

50 € par an

et qu’une carte avec récompenses coûte :

120 €.

Changer de carte ne vous coûte pas réellement :

120 € supplémentaires.

Le surcoût est :

120 € − 50 € = 70 €.

Si la nouvelle carte vous apporte :

90 € de récompenses réellement utiles,

le résultat lié au changement devient :

90 € − 70 € = +20 €.

Voilà une comparaison beaucoup plus pertinente.

Et les assurances et services ?

Une carte premium ne se résume évidemment pas :

à ses récompenses.

Elle peut également comprendre :

des assurances voyage,

des garanties sur certains achats,

des services d’assistance

ou d’autres avantages.

Si vous utilisez réellement ces services et qu’ils vous évitent de payer :

un service équivalent ailleurs,

ils peuvent entrer :

dans votre comparaison personnelle.

En revanche, attribuer arbitrairement :

200 € de valeur

à une assurance dont vous n’avez ni besoin ni usage ne rend pas :

votre carte plus rentable.

La valeur d’un avantage dépend donc aussi :

de votre situation.

Notre tableau de bord

Pour comparer deux cartes, nous regarderons désormais :

  1. Le coût annuel de la carte

  2. Le coût supplémentaire par rapport à votre solution actuelle

  3. Les dépenses réellement éligibles aux récompenses

  4. La valeur des récompenses réellement utilisées

  5. Les plafonds et exclusions éventuels

  6. Les autres services que vous utilisez réellement

Puis nous calculerons :

le gain net.

Cette méthode évite un piège très courant :

choisir une carte parce qu’elle affiche le plus gros pourcentage.

Une carte offrant :

2 %

mais facturée cher peut finalement vous rapporter moins :

qu’une carte gratuite offrant 0,5 %.

Et une carte sans aucune récompense peut même rester :

la meilleure solution

si elle répond à vos besoins pour un coût très faible.

Le meilleur taux de retour n’est donc pas forcément :

le plus gros chiffre affiché.

C’est celui qui, une fois tous les coûts pris en compte :

vous laisse réellement le plus d’argent.

American Express Gold : intéressante, mais pas automatiquement rentable

American Express mérite une place particulière dans notre comparaison.

Pourquoi ?

Parce que son fonctionnement permet de combiner :

des points obtenus lors des achats

avec :

des offres ponctuelles de remboursement

et plusieurs autres services associés à la carte.

Mais cela ne signifie pas que l’American Express Gold est automatiquement :

« la reine des cartes mode ».

Avant de lui attribuer cette couronne, faisons :

nos calculs.

Combien coûte actuellement la Gold ?

La Carte Gold American Express est actuellement facturée :

21 € par mois.

Cela représente :

252 € par an.

Ce montant change immédiatement notre manière de regarder :

les récompenses obtenues.

Car pour une personne qui souscrirait cette carte uniquement afin d’économiser sur ses achats de vêtements, il faudrait récupérer suffisamment de valeur pour compenser :

tout ou partie de ces 252 €.

Combien de points rapporte-t-elle ?

Avec la Gold American Express, le barème courant est :

1 € dépensé = 1 point Membership Rewards.

Prenons :

1 000 € de dépenses.

Vous obtenez :

1 000 points.

Mais comme nous venons de l’apprendre :

1 000 points ne signifient pas 10 €.

Si vous utilisez ces points au barème standard permettant de rembourser des achats avec une carte personnelle :

1 000 points = 4 €.

Sur cette utilisation, 1 000 € de dépenses donnent donc :

4 € de valeur.

Soit un taux de retour de base de :

0,4 %.

Voilà pourquoi le texte original, qui annonçait :

2 points par euro

puis des rendements pouvant atteindre :

2 à 4 %

ne pouvait pas être conservé comme règle générale.

Les points peuvent-ils valoir davantage ?

Oui.

C’est justement l’une des particularités :

du programme Membership Rewards.

Les points peuvent être utilisés de différentes manières.

Ils peuvent notamment servir :

à rembourser certaines dépenses,

à payer certains achats,

à réserver des voyages

ou à être transférés vers certains programmes partenaires.

La valeur obtenue peut donc :

varier selon l’utilisation.

Par exemple, American Express indique actuellement pour les réservations effectuées sur son service de voyages :

1 000 points = 5 €.

Mais nous ne transformerons pas pour autant cette possibilité en :

rendement garanti.

Et nous éviterons surtout de dire :

« transférez vos points en miles et vous obtiendrez automatiquement 2 à 4 % ».

La valeur d’un mile dépend :

du programme,

du billet choisi,

des disponibilités

et de la manière dont il est utilisé.

Une valorisation particulièrement avantageuse réalisée par un voyageur expérimenté n’est donc pas :

le rendement standard de la carte.

Les offres de cashback peuvent changer le calcul

La Gold donne également accès :

à des offres de cashback.

Certaines peuvent prendre la forme :

d’un remboursement après une dépense éligible auprès d’une enseigne participante.

C’est potentiellement intéressant pour :

nos achats de mode.

Mais nous ne pouvons pas écrire :

« dépensez 80 € chez telle enseigne et récupérez systématiquement 15 € ».

Les offres :

changent,

peuvent être :

personnalisées

et comportent :

leurs propres conditions.

Une offre disponible aujourd’hui peut :

ne plus exister lors de votre prochain achat.

La bonne méthode consiste donc à consulter :

les offres réellement présentes sur votre compte

avant une dépense que vous aviez :

déjà prévue.

Prenons un exemple

Imaginons que vous possédiez déjà :

une Gold American Express.

Vous devez acheter :

un manteau à 150 €.

Votre compte affiche ce jour-là une offre de cashback correspondant :

à l’enseigne concernée.

Vous l’activez, respectez ses conditions et obtenez finalement :

15 € de remboursement.

Votre achat génère également :

150 points Membership Rewards.

Avec une valorisation standard de 0,4 centime par point pour rembourser une dépense, ces points représentent :

0,60 €.

La valeur obtenue sur cet achat serait donc :

15,60 €.

Dans cette situation précise :

l’offre ponctuelle fait presque tout le travail.

Les points seuls auraient représenté :

0,60 €.

C’est une distinction essentielle.

Et si je dépense beaucoup avec la carte ?

Supposons que vous dépensiez :

10 000 € par an

avec votre Gold.

Au barème standard :

10 000 € = 10 000 points.

Si vous les utilisez pour rembourser vos dépenses au taux de :

1 000 points = 4 €,

leur valeur est :

40 €.

Les points seuls ne compensent donc pas :

les 252 € de cotisation annuelle.

Cela ne signifie pas :

que la Gold vous fait perdre 212 €.

Ce calcul serait lui aussi :

trop simpliste.

Pourquoi ?

Parce que la carte comprend également :

des offres de cashback,

des services liés au voyage,

des assurances

et d’autres avantages.

Si vous utilisez réellement certains de ces services, ils peuvent :

avoir une valeur pour vous.

Mais si vous ne les utilisez jamais :

nous ne leur attribuerons pas artificiellement une valeur pour rendre la carte rentable.

Et pour nos achats de mode ?

Notre conclusion devient donc beaucoup plus nuancée que :

« Amex Gold = meilleure carte mode ».

Si vous possédez déjà la carte pour :

d’autres raisons

et qu’une offre de cashback correspond à un achat de vêtements que vous aviez prévu :

profitez-en.

Si vous utilisez réellement :

ses autres avantages,

la carte peut parfaitement trouver :

sa place dans votre portefeuille.

Mais souscrire une Gold à :

252 € par an

uniquement dans l’espoir de récupérer quelques points sur vos achats de vêtements mérite :

un calcul sérieux avant de signer.

Et l’acceptation de la carte ?

Dernier élément à vérifier :

l’acceptation chez le commerçant.

American Express est acceptée par :

de nombreux commerces et sites.

Mais il ne faut pas supposer qu’elle sera utilisable :

partout où une Visa ou une Mastercard le serait.

Avant de construire toute votre stratégie autour d’une carte, vérifiez donc :

si vos enseignes habituelles l’acceptent réellement.

Notre verdict sur la Gold devient ainsi :

une carte potentiellement intéressante pour certains profils, mais pas une machine automatique à générer 2 à 4 % sur les achats de mode.

Et c’est exactement le type de distinction que nous devons conserver :

tout au long de notre comparaison.

Visa et Mastercard : le logo ne détermine pas votre cashback

Après American Express, intéressons-nous maintenant :

aux cartes Visa et Mastercard.

Le texte original les présentait comme :

« les cartes à cashback direct ».

Cette formulation pose un premier problème.

Une carte Visa ou Mastercard ne rapporte pas automatiquement :

du cashback.

Visa et Mastercard fournissent notamment :

des réseaux permettant d’effectuer les paiements.

Mais le programme de récompenses dépend :

de l’offre précise proposée par la banque ou l’établissement qui émet la carte.

Une Visa peut donc :

ne rien rapporter sur vos dépenses courantes.

Une autre peut donner accès :

à certaines offres partenaires.

Même chose :

pour Mastercard.

Et le fait qu’une carte soit :

Gold, Platinum, Infinite ou World Elite

ne permet pas à lui seul de connaître :

son taux de retour.

Il faut examiner :

l’offre exacte.

BoursoBank Metal : un bon exemple

Le texte original annonçait pour l’offre Metal de BoursoBank :

2 % de cashback sur tous les achats

avec :

100 € de cashback maximum par mois.

Ce n’est pas le fonctionnement actuel.

L’offre Metal coûte actuellement :

9,90 € par mois.

Soit :

118,80 € par an.

Elle propose notamment un cashback lié aux paiements effectués avec la carte, mais les taux actuels distinguent :

les paiements en euros

et :

les paiements en devises.

Pour les paiements en euros, le cashback annoncé est actuellement de :

0,2 %.

Pour les paiements en devises :

2 %.

Ces deux mécanismes possèdent également :

leurs propres plafonds mensuels.

Autrement dit :

« Metal = 2 % sur tous vos achats »

serait une présentation très trompeuse.

Prenons un achat de mode en France

Vous achetez :

un manteau à 150 €

chez une enseigne qui vous facture :

en euros.

Avec un cashback carte de :

0,2 %,

le calcul est :

150 € × 0,2 % = 0,30 €.

Vous récupérez donc :

30 centimes.

Pas :

3 €.

Et encore moins :

un rendement automatique de 2 %.

Voilà pourquoi il est indispensable de regarder :

à quelles dépenses le pourcentage annoncé s’applique réellement.

Et sur une année ?

Imaginons maintenant que vous effectuiez :

3 000 € de paiements en euros

avec la carte au cours de l’année et que tous soient éligibles à ce cashback de 0,2 %.

Le calcul serait :

3 000 € × 0,2 % = 6 €.

Face à une cotisation annuelle de :

118,80 €,

les 6 € de cashback ne suffiraient évidemment pas :

à justifier la carte à eux seuls.

Mais, comme pour American Express, cela ne signifie pas :

que l’offre Metal est mauvaise.

Elle comprend :

d’autres caractéristiques et services

qui peuvent être intéressants selon :

votre utilisation bancaire, vos paiements et vos voyages.

Notre question est simplement plus précise :

est-elle intéressante uniquement pour récupérer du cashback sur nos achats de vêtements en euros ?

Avec un taux de :

0,2 %,

ce cashback seul constitue difficilement :

une raison suffisante pour souscrire une offre payante à 9,90 € par mois.

Pourquoi les 2 % peuvent malgré tout attirer l’attention

Le chiffre :

2 %

existe bien dans l’offre actuelle.

Mais il concerne :

les paiements en devises.

C’est une différence considérable.

Une personne voyageant régulièrement ou effectuant certains achats :

facturés dans une autre devise

peut donc avoir :

un usage complètement différent

de celui d’une personne qui achète principalement ses vêtements :

en France et en euros.

Le même produit bancaire peut ainsi être :

pertinent pour un profil

et beaucoup moins :

pour un autre.

Et une Visa Infinite ou une World Elite ?

Nous ne leur attribuerons pas :

un taux de cashback universel.

Il n’existe pas une seule :

« Visa Infinite française »

ni une seule :

« Mastercard World Elite française »

possédant partout les mêmes récompenses.

Ces cartes sont proposées :

par différents établissements

avec :

des tarifs, services et avantages différents.

Si une banque propose une World Elite avec :

un programme de cashback,

nous étudierons :

ce programme précis.

Si une autre World Elite n’en propose pas :

nous compterons 0 € de cashback direct.

Même raisonnement :

pour Visa Infinite.

Une carte gratuite peut-elle finalement être meilleure ?

Oui.

Imaginons :

Carte A

Cotisation supplémentaire :

0 €.

Récompenses réellement utilisées :

10 € par an.

Gain net :

+10 €.

Puis :

Carte B

Surcoût annuel :

100 €.

Récompenses réellement utilisées :

50 €.

Gain net lié aux récompenses :

−50 €.

Si votre seul objectif est :

de récupérer de l’argent sur vos achats,

la petite carte qui rapporte moins peut donc être :

la meilleure opération.

C’est pourquoi nous ne choisirons jamais une carte simplement parce qu’elle porte :

la mention premium

ou affiche :

un gros pourcentage dans une publicité.

Nous chercherons toujours :

ce que le pourcentage rémunère réellement,

quelles dépenses sont éligibles,

quels plafonds s’appliquent,

combien coûte l’offre

et :

combien il reste réellement dans notre poche.

Notre conclusion pour Visa et Mastercard est donc simple :

ne choisissez pas un réseau ou un niveau de gamme pour son cashback supposé.

Choisissez :

une offre bancaire précise

et faites :

le calcul.

Néobanques et offres partenaires : ne confondez pas cashback, points et promotions

Les banques mobiles et néobanques ont ajouté :

une nouvelle couche de récompenses

à l’univers des cartes bancaires.

Mais leur fonctionnement peut facilement prêter :

à confusion.

Une application peut afficher :

des points,

une offre auprès d’une marque,

une remise

ou du cashback.

Ces quatre termes ne signifient pas nécessairement :

la même chose.

Avant de calculer ce qu’une offre vous rapporte, notre premier réflexe sera donc :

d’identifier exactement ce que nous allons recevoir.

Revolut : les RevPoints plutôt qu’un cashback universel

Revolut constitue :

un bon exemple.

Le texte original présentait la plateforme comme proposant régulièrement :

3 à 10 % de cashback

chez différentes grandes enseignes de mode.

Ce n’est pas une règle suffisamment stable pour construire :

notre stratégie.

Revolut développe aujourd’hui notamment son programme :

RevPoints.

Selon le forfait utilisé et les conditions du programme, certaines opérations peuvent permettre :

d’accumuler des points.

Ces points peuvent ensuite être utilisés notamment :

dans certains services et auprès de partenaires prévus par le programme.

Nous retrouvons donc exactement :

le problème rencontré avec American Express.

Recevoir :

100 points

ne signifie pas automatiquement :

recevoir 1 € de cashback.

Pour mesurer le rendement, il faut savoir :

comment ces points seront réellement utilisés.

Les offres proposées dans l’application

Revolut peut également proposer :

des offres auprès de certaines marques

dans son application.

Certaines peuvent permettre :

d’obtenir davantage de RevPoints

ou proposer :

un autre avantage particulier.

Mais ces offres peuvent :

changer dans le temps,

être soumises à des conditions

et ne pas être identiques :

pour tous les utilisateurs.

Nous ne construirons donc pas une liste du type :

« Zara = X %, Zalando = Y %, Nike = Z % ».

Une telle liste pourrait devenir :

fausse très rapidement.

À la place, avant un achat déjà prévu, nous regarderons simplement :

quelle offre est réellement disponible dans l’application ce jour-là.

Prenons un exemple

Vous avez prévu d’acheter :

une paire de baskets.

Avant de payer, vous ouvrez votre application bancaire.

Une offre correspondant à l’enseigne est disponible.

Première question :

que propose-t-elle exactement ?

Est-ce :

du cashback versé en argent ?

Est-ce :

un nombre supplémentaire de points ?

Est-ce :

une remise ?

Ou :

un avantage utilisable ultérieurement ?

Deuxième question :

quelles sont les conditions ?

Faut-il :

activer l’offre ?

Passer :

par un lien particulier ?

Payer :

avec la carte concernée ?

Respecter :

un montant minimum ?

Certaines catégories ou certains produits sont-ils :

exclus ?

C’est seulement après ces vérifications que nous pouvons déterminer :

la valeur réelle de l’offre.

Les multiplicateurs de points peuvent impressionner

Une offre annonçant :

« jusqu’à 10 × les points »

ou :

« jusqu’à 20 × les points »

attire naturellement :

l’attention.

Mais un multiplicateur ne nous indique toujours pas :

combien d’euros nous économisons réellement.

Il nous dit simplement que nous obtenons :

davantage de points.

Pour calculer le gain, nous devons encore connaître :

le nombre de points obtenus

puis :

la valeur que nous en tirerons réellement.

Voilà pourquoi :

20 × les points

ne signifie pas :

20 % de cashback.

Ce sont :

deux mécanismes différents.

Attention également au forfait payant

Comme pour les cartes premium traditionnelles, certaines banques mobiles proposent :

plusieurs niveaux d’abonnement.

Un forfait supérieur peut apporter :

davantage de fonctionnalités ou d’avantages.

Mais passer à une formule payante uniquement parce qu’elle promet :

plus de récompenses

nécessite exactement le même calcul que précédemment.

Imaginons :

8 € de surcoût par mois.

Cela représente :

96 € par an.

Si les récompenses supplémentaires que vous utilisez réellement grâce à cette formule valent :

35 € sur l’année,

vous n’avez pas économisé :

35 €.

Sur le seul critère des récompenses, vous avez payé :

61 € de plus.

Encore une fois, le forfait peut posséder :

d’autres services qui vous intéressent.

Mais nous ne les compterons que :

si vous les utilisez réellement.

Faut-il multiplier les cartes ?

Le texte original proposait une stratégie séduisante :

une carte principale,

puis :

une néobanque en complément

afin de choisir à chaque achat :

celle qui rapporte le plus.

Cette stratégie peut fonctionner.

Mais elle possède également :

un coût invisible.

Plus vous multipliez :

les cartes,

les applications,

les programmes de points

et les offres à activer,

plus vous augmentez :

la complexité.

Et quelques euros supplémentaires de récompenses ne justifient pas forcément :

de gérer cinq programmes différents.

Notre objectif n’est pas de devenir :

collectionneur de cartes bancaires.

Il est de mettre en place :

un système suffisamment simple pour être réellement utilisé.

Pour certaines personnes, cela pourra signifier :

une seule carte.

Pour d’autres :

une carte principale et une solution complémentaire.

Mais nous n’imposerons jamais :

deux cartes comme stratégie universelle.

Et les autres néobanques ?

Même principe.

Plutôt que d’annoncer aujourd’hui :

un taux précis

pour une multitude d’applications qui pourront modifier leurs offres demain, nous appliquerons :

la même grille de vérification.

Avant de souscrire ou d’utiliser une offre, demandez-vous :

  1. Que vais-je réellement recevoir ?

  2. Cashback, points, remise ou bon d’achat ?

  3. Quelle est sa valeur réelle pour moi ?

  4. Quelles dépenses sont éligibles ?

  5. Existe-t-il un plafond ?

  6. Dois-je activer l’offre avant l’achat ?

  7. Le forfait me coûte-t-il quelque chose ?

  8. Aurais-je effectué cet achat sans la récompense ?

Ces huit questions sont beaucoup plus utiles :

qu’un classement des « meilleures néobanques cashback »

qui risque d’être dépassé :

quelques mois plus tard.

Notre règle pratique

Une néobanque peut devenir :

un excellent outil complémentaire

si une offre correspond exactement :

à un achat déjà prévu.

Mais avant de vous réjouir devant :

5 ×, 10 × ou 20 × les points,

transformez toujours la promesse :

en valeur réellement utilisable.

Et avant de payer un abonnement supplémentaire pour obtenir :

davantage de récompenses,

posez une dernière question :

combien vais-je réellement récupérer de plus que ce que cet abonnement me coûte ?

C’est encore et toujours :

le gain net

qui doit décider.

Quelle carte pour quel profil ?

Après avoir examiné :

les points,

le cashback,

les offres partenaires

et le coût des cartes,

une question paraît inévitable :

quelle est la meilleure carte pour mes achats de mode ?

La réponse risque de décevoir les amateurs de classements :

il n’existe pas une carte gagnante pour tout le monde.

Une carte excellente pour une personne qui voyage régulièrement et utilise plusieurs de ses services peut être :

beaucoup trop chère

pour quelqu’un qui souhaite simplement récupérer quelques euros sur ses vêtements.

Et une carte gratuite qui semble moins généreuse sur le papier peut finalement offrir :

un meilleur résultat net.

Plutôt que trois cartes gagnantes, construisons donc :

trois méthodes de décision.

Profil 1 — L’acheteur occasionnel

Vous achetez relativement peu de vêtements dans l’année.

Vous profitez éventuellement :

des soldes

ou d’un besoin ponctuel

pour renouveler :

une paire de chaussures, un manteau ou quelques vêtements.

Dans cette situation, payer une cotisation importante uniquement pour obtenir :

des récompenses sur ces achats

a peu de chances d’être intéressant.

Imaginons :

800 € d’achats mode par an.

Même avec un rendement hypothétique de :

1 %,

cela ne représente que :

8 € de récompenses.

Avec :

2 %,

nous arrivons à :

16 €.

Souscrire spécialement une carte coûtant :

100 € ou 200 € par an

pour récupérer cette somme n’aurait évidemment :

aucun sens.

La bonne stratégie pour ce profil

Commencez par :

la carte que vous possédez déjà.

Vérifiez si elle propose :

des récompenses,

des offres partenaires

ou du cashback.

Si une solution gratuite ou déjà incluse dans votre compte permet occasionnellement :

de profiter d’une offre sur un achat prévu,

utilisez-la.

Mais ne complexifiez pas votre organisation :

pour quelques euros hypothétiques.

Pour l’acheteur occasionnel, le meilleur rendement vient souvent :

d’une solution sans surcoût.

Profil 2 — L’acheteur régulier

Vous achetez :

tout au long de l’année.

Une partie de vos achats est effectuée :

en ligne

et une autre :

en magasin.

Vous pouvez alors avoir davantage d’occasions :

d’utiliser des récompenses.

Mais cela ne signifie toujours pas qu’une carte premium devient :

automatiquement rentable.

Prenons :

2 000 € d’achats mode par an.

À :

0,5 % de rendement réel,

vous récupérez :

10 €.

À :

1 %,

vous récupérez :

20 €.

À :

2 %,

vous récupérez :

40 €.

Même avec 2 % réellement obtenus sur l’ensemble des achats, une carte souscrite uniquement pour cela et coûtant :

plus de 100 € par an

ne serait toujours pas amortie :

par les achats mode seuls.

La bonne stratégie pour ce profil

L’acheteur régulier doit regarder :

l’ensemble de ses dépenses éligibles

et non seulement :

ses vêtements.

Si la carte sert également pour :

les courses,

les voyages,

les restaurants

ou d’autres achats courants,

les récompenses totales peuvent commencer à :

changer le calcul.

Il faut alors comparer :

le surcoût annuel de la carte

avec :

l’ensemble des récompenses et services réellement utilisés.

Une deuxième carte peut éventuellement avoir du sens si elle apporte :

un avantage complémentaire régulièrement utilisé

sans créer :

un coût ou une complexité disproportionnés.

Mais deux cartes ne constituent pas :

une obligation.

Profil 3 — Le foyer aux dépenses importantes

Un foyer peut naturellement effectuer davantage d’achats :

pour plusieurs personnes.

Mais attention à une conclusion trop rapide :

plus de dépenses ne signifie pas qu’il faut une carte plus chère.

Imaginons :

4 000 € d’achats mode par an.

À :

1 % de rendement réel,

cela représente :

40 €.

À :

2 %,

cela représente :

80 €.

Ces montants deviennent intéressants.

Mais ils restent à comparer :

au coût supplémentaire de la carte.

Et surtout, une famille possède souvent :

beaucoup d’autres postes de dépenses.

La question devient alors :

la carte est-elle rentable sur l’ensemble du budget où elle est réellement utilisée ?

C’est beaucoup plus pertinent que de chercher :

« la meilleure carte pour famille qui achète beaucoup de vêtements ».

La bonne stratégie pour ce profil

Commencez par calculer :

les dépenses annuelles réellement éligibles.

Puis estimez :

les récompenses que vous utiliserez réellement.

Retirez :

le surcoût de la carte.

Enfin, ajoutez uniquement la valeur des autres services :

dont vous auriez réellement eu besoin.

Vous obtenez alors :

votre résultat net personnel.

Faut-il posséder deux cartes ?

Parfois :

oui.

Mais pas simplement parce qu’une deuxième carte permet :

de grappiller quelques points supplémentaires.

Une combinaison peut être pertinente lorsqu’une carte principale répond :

à la majorité de vos besoins

et qu’une deuxième solution apporte :

un avantage réellement complémentaire.

Par exemple, une offre ponctuelle particulièrement intéressante peut justifier :

d’utiliser exceptionnellement une autre carte déjà disponible.

En revanche, ouvrir plusieurs comptes et payer plusieurs abonnements uniquement pour :

courir après chaque promotion

peut rapidement produire :

l’effet inverse.

Vous gagnez :

en récompenses

mais perdez :

en cotisations, en temps et en simplicité.

La simplicité possède elle aussi une valeur

Il existe un coût que les comparateurs oublient souvent :

le temps.

Si économiser 20 € par an nécessite :

quatre applications,

trois cartes,

plusieurs transferts de points

et une vérification permanente des offres,

vous pouvez parfaitement décider que :

cela n’en vaut pas la peine.

Une stratégie légèrement moins optimisée mais utilisée :

toute l’année

peut être beaucoup plus efficace qu’un système théoriquement parfait que vous abandonnez :

après trois semaines.

Votre méthode de décision en cinq questions

Avant de choisir ou de changer de carte, demandez-vous :

  1. Combien cette nouvelle carte me coûtera-t-elle réellement de plus par an ?

  2. Sur combien d’euros de dépenses vais-je réellement obtenir des récompenses ?

  3. Quelle sera la valeur des récompenses que j’utiliserai réellement ?

  4. Les autres services de la carte me sont-ils réellement utiles ?

  5. Le gain obtenu justifie-t-il le coût et la complexité supplémentaires ?

Si vous ne pouvez pas encore répondre :

ne changez pas de carte.

Observez d’abord :

vos dépenses réelles.

Car la meilleure carte n’est pas celle qui possède :

le plus beau pourcentage,

le statut le plus premium

ou le plus grand nombre d’avantages.

C’est celle qui correspond à :

vos habitudes réelles

et qui, une fois tous les coûts déduits :

vous apporte une valeur nette positive.

Ce qu’on a vu

Nous pensions commencer cet épisode en cherchant :

la meilleure carte bancaire pour nos achats de mode.

Nous terminons avec une conclusion beaucoup plus utile :

la meilleure carte n’est pas la même pour tout le monde.

Et surtout, le logo imprimé sur une carte ou le pourcentage mis en avant dans une publicité ne suffit pas :

pour savoir si elle est réellement rentable.

Le taux de retour

Nous avons commencé par apprendre à calculer :

le taux de retour.

La formule est :

Valeur réelle des récompenses ÷ dépenses éligibles × 100

Mais nous avons découvert que ce chiffre doit être manipulé :

avec précaution.

Avec du cashback réellement versé, le calcul est relativement simple.

Avec des points :

il faut d’abord déterminer leur valeur réelle.

Recevoir :

1 point par euro

ne signifie pas :

récupérer 1 % de ses dépenses.

Tout dépend :

de la valeur du point lorsqu’il est réellement utilisé.

Le rendement net compte davantage

Nous avons ensuite ajouté :

le coût de la carte.

Une carte qui rapporte :

60 € de récompenses par an

mais vous coûte :

120 € supplémentaires

ne vous fait pas gagner :

60 €.

Sur le seul critère des récompenses, votre résultat est :

−60 €.

Nous avons donc adopté une formule beaucoup plus intéressante :

Gain net = récompenses réellement utilisées − surcoût de la carte

C’est ce chiffre qui permet :

de comparer réellement deux solutions.

American Express Gold

La Gold American Express nous a offert :

un premier cas pratique.

Elle permet actuellement d’accumuler :

des points Membership Rewards

et peut également proposer :

des offres ponctuelles de cashback.

Mais nous avons abandonné l’idée :

« Amex Gold = 2 à 4 % de rendement automatique sur la mode ».

Les points possèdent :

une valeur différente selon leur utilisation

et les offres de cashback :

évoluent dans le temps.

Nous avons surtout constaté qu’une carte payante peut être intéressante :

si vous utilisez réellement plusieurs de ses avantages.

La souscrire uniquement pour récupérer quelques points sur vos vêtements demande en revanche :

un calcul préalable.

Visa et Mastercard

Nous avons ensuite corrigé :

une autre idée reçue.

Visa et Mastercard ne sont pas :

des programmes universels de cashback.

Deux cartes utilisant le même réseau peuvent proposer :

des récompenses complètement différentes.

Et les mentions :

Gold, Infinite, Platinum ou World Elite

ne permettent pas à elles seules :

de connaître le rendement de la carte.

Nous devons toujours examiner :

l’offre précise de l’établissement qui l’émet.

BoursoBank Metal nous a montré l’importance des conditions

Le chiffre :

2 %

peut sembler très attractif.

Mais nous avons vu qu’un pourcentage ne signifie rien :

sans savoir à quelles dépenses il s’applique.

Dans l’offre Metal que nous avons examinée, le taux appliqué aux paiements :

en euros

était très différent de celui applicable :

aux paiements en devises.

Pour nos achats de mode effectués en France et facturés en euros, cette distinction change :

complètement le calcul.

Notre nouvelle règle est donc :

ne jamais s’arrêter au gros pourcentage affiché.

Il faut toujours chercher :

les dépenses éligibles,

les plafonds,

les exclusions

et le coût de l’offre.

Les néobanques et les offres partenaires

Avec les néobanques, nous avons rencontré :

une autre source de confusion.

Cashback, points, multiplicateurs de points et offres partenaires :

ne sont pas la même chose.

Une offre annonçant :

10 × ou 20 × les points

ne signifie absolument pas :

10 ou 20 % de cashback.

Nous devons toujours transformer :

la récompense annoncée

en :

valeur réellement utilisable.

Une carte, deux cartes ou davantage ?

Nous avons finalement abandonné :

la combinaison universelle de deux cartes.

Une deuxième carte peut être intéressante :

si elle apporte un avantage complémentaire réellement utilisé.

Mais multiplier :

les comptes,

les abonnements,

les cartes

et les applications

pour récupérer quelques euros supplémentaires peut rapidement devenir :

contre-productif.

La simplicité possède elle aussi :

une valeur.

Notre règle avant de changer de carte

Avant de souscrire une nouvelle offre, nous vérifierons désormais :

son surcoût annuel,

nos dépenses réellement éligibles,

la valeur des récompenses que nous utiliserons réellement,

les autres services dont nous avons vraiment besoin

et enfin :

le gain net obtenu.

Et si le calcul n’est pas convaincant :

nous gardons notre carte actuelle.

Une carte sans cashback peut parfaitement être :

plus économique

qu’une carte premium remplie de récompenses.

Demain

Nous avons maintenant examiné :

le moyen de paiement.

Mais au moment d’acheter un vêtement, un autre programme peut entrer en jeu :

celui de l’enseigne elle-même.

H&M, Kiabi, Gémo et de nombreuses autres enseignes proposent :

des comptes membres, des programmes de fidélité ou des avantages réservés à leurs clients.

Et là encore, les promesses peuvent être séduisantes :

points,

bons d’achat,

offres anniversaire,

ventes privées,

avantages réservés aux membres

ou paliers donnant accès à de nouveaux privilèges.

Mais combien valent réellement :

ces avantages ?

Faut-il chercher :

à atteindre plus rapidement un palier ?

Un bon d’achat de 10 € représente-t-il toujours :

10 € d’économie ?

Et surtout :

un programme de fidélité nous récompense-t-il ou nous pousse-t-il parfois à revenir acheter plus souvent ?

Nous appliquerons exactement :

la même méthode que pour les cartes bancaires.

Pas de récompense théorique.

Pas de point comptabilisé :

sans connaître sa valeur.

Pas de bon d’achat considéré comme une économie :

s’il nous pousse à effectuer une dépense supplémentaire.

Et pas de course :

au statut VIP.

Rendez-vous demain pour :

Épisode 3 — Programmes de fidélité mode : quels avantages valent réellement quelque chose ?

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Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Il est informatif et ne constitue ni un conseil médical, ni un conseil juridique, ni un conseil en investissement.